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2004 - CAHORS - AIRE SUR L’ADOUR

Le 1er juin 2004

Trois pèlerins sont partis de Beauvais en voiture. Cinq autres par le train. Deux sont arrivés en voiture de Marvejols.

Tous les dix avons participés à la messe de 18h à Cahors.
La chartreuse champagne offerte par Colette. – Menu typique – Et le mercredi 2 juin chemin vers Cahors et autre.
Françoise Pagès


Le 2 juin 2004 - Cahors – Lascabanes
Après une nuit calme sur les bord du Lot (1), et un petit déjeuner copieux à l’hôtel des Chartreux, 7h45 départ des 8 pèlerins. Les 2 chauffeurs, Jeannot et Jacqueline, chargés d’intendance partent plus tard pour nous attendre à Farre où le cultivateur nous prête son terrain et partage avec nous l’apéritif. Et les pèlerins?

Après une «escalade» de la falaise de Cahors, nous avons pu découvrir le panorama de Cahors, et son pont Valentré, depuis le pied de la crois Magne. Ensuite les plateaux du Quercy blanc, où le terrain, collant et boueux a eu raison des semelles de Ghislaine… Peut être marchait-elle trop vite… Elle n’a pas eu le temps de décoller les pieds…
Sentiers ombragés, descentes assez pentues, pour arriver vers 15h30 à Lascabanes, où nous attend un gite très propre, convivial et très sympathique.
A la messe de 18h un Hermite nous fait un lavement des pieds, comme le faisait jadis les moines avec les pèlerins, selon la règle de St Benoît.
Le soir friton de canard pour 4, sauté de porc au Quinoa, Cabecou (petit chèvre de Rocamadour) et biscuit aux pommes. Un petit vin de Quercy, de Lascabanes,. Eh! Oui! un vrai de vrai du crû!
René Pagès
(1) Où, le matin, pendant le petit déjeuner, nous avons vu passer toute une famille de ragondins qui remontaient le Lot.


Le 3 juin - Lascabanes – Lauzerte
Nous quittons notre sympathique gîte après un bon petit déjeuner. Pas loin nous découvrons une «Cariotte» dans un très bon état…

Chemin faisant, surprise sur la gauche, une petite halte pour un court recueillement et prière. Marie-Rose, toute concentrée sur son chemin, manque celle-ci… Sue les chemins de St Jacques on oublie tout…
Il fait beau mais frais, sentiers ombrageux et quelque peu gras. Mes chaussures n’ont pas résisté au sol argileux, semelles béantes, me voici clopin-clopant à la recherche d’une ficelle pour maintenir la semelle sur la chaussure. Heureuse coquille St Jacques que Florence a confectionnée me dépanne (voir photo, si celle-ci est réussie).
Toujours à la recherche d’un super coin pour le pique-nique… Nous dévorons… Ne traînons pas trop sinon une flemme risque de nous prendre… Mais une belle grimpette nous attend.
Arrivés en périphérie de Lauzerte, notre hôtel cabanon est très accueillant. Il y a une piscine où seuls nos courageux Jacqueline et Jacques, avec une eau à 20°, feront trempette. Pendant ce temps, certains à la sieste, Jean-Marie et Jean m’accompagnent à Moissac pour trouver une paire de chaussures. Sur la route de Castelsarasin, un magasin de sport, et je trouve mon bonheur.
Après le repas, qui est excellent, avec du pain fait maison, nous partons à 5 pour la cité médiévale de Lauzerte. Heureusement que nous n’avons pas raté cela. Certains l’ont fait en fin d’après midi.

Anecdote : Le magasin où j’achète les chaussures offre pour la fête des mères 20% de réduction sur les articles femmes. Ne trouvant pas de chaussures à ma taille chez les femmes, j’en trouve une paire chez les hommes. Comme c’est un article homme, je n’ai pas de réduction… geste commercial, j’obtiens 10%.
Ghislaine


Le 4 juin 2004 - Lauzerte – Moissac
Après une excellente nuit pour tous, un petit déjeuner des plus succulent, les confitures vont finir dans nos poignets d’amour. Nous prenons la route vers 8h, la journée s‘annonce fort chaude, malgré la cote évitée, soi-disant! Nous peinons dans les différentes grimpettes. Les gîtes sont toujours aussi attrayant, heureusement. Au tournant d’un chemin, une petite église à Sainte Germaine nous accueille, sauvée de la ruine, un recueillement salutaire, mais j’oubliais un gîte et son pigeonnier sur pilotis, une pure merveille dans la nature, et de nouveau nous reprenons notre marche solitaire. Peu de commentaire de la part de chacun, nous sommes tous absorbés par les sites et les fruitiers. Nous avons du mal à résister aux cerises.


Alors que nous arrivons sur la nationale, que voit-on? Le 4×4, Jacqueline chargée d’une cagette de cerises bien rouges. Jeannot en est le bienfaiteur, les 15kg n’ont pas fait ouf! Un régal! Aujourd’hui, la lanterne rouge peine vraiment!!! Les trois derniers kilomètres pour «bibi» furent l’abandon. Comme toujours, Jacqueline, une vraie mère: Repas dans un cadre toujours reposant, au petits soins pour chacun, par-contre je n’ai pas repris la route! Alors! Un vide! Arrivé à l’abbatiale, nous montons les sacs tous plus lourds les uns que les autres. Trois, ouf! Nous sommes installés. Maintenant nous attendons le reste du troupeau pour la visite du cloître. Je reprendrai plus tard. Non! Je laisse la verve de Jacqueline.

Colette Henry



Le 5 juin 2004 - Moissac – Saint Antoine

«Prenez de très bon cœur, mes frères, toutes les épreuves par lesquelles vous passez, sachant que le test auquel votre foi est soumise, produit de l’endurance, mais que l’endurance soit parfaitement opérante afin que vous soyez parfaits et accomplis, exempts de tout défaut»:
Saint Jacques.
L’excellente matinée de ce jour par un chemin de halage de 13km en bordure du canal de la Garonne ne fut une épreuve pour aucun de nos joyeux pèlerins: Chemin bien plat, ombragé, en bordure d’eau; on pouvais deviser en toute sérénité; de propos édifiants bien sûr: «Facile! Les chemins de Saint Jacques!!!» Mais il y eut le pont de Pommevic=0 C’est fini l’ombre et la douceur, voici la route et le soleil. Toutefois c’est supportable, car Jeannot et Jacqueline sont tout de suite là avec eau fraîche et déchargement dans le 4×4 de nos sacs, ce qui permet d’atteindre l’agréable lieu de pique-nique en bordure de la Garonne, bien à l’ombre sur herbe verte et tables de bois. Bon repas avec apéro de la vigne picarde de Jean-Marie, rosé et Cahors avec le fromage. Jeannot et Jacqueline sont de parfaits restaurateurs.
L’épreuve et l’endurance qui en est le test surmontés (avec le sourire) dont nous entretient Saint Jacques vont de suite faire leur apparition. Départ sous le chaud soleil de midi (au soleil), pas d’arbre, du goudron. Soyez heureux mes frères, qui prirent cela de bon cœur. Je le vis à vos visages souriants en arrivant au gîte de Saint Antoine. Le plaisir de la douche s’est ajouté à la joie d’avoir triomphé de ces 8,8km ensoleillés. Vous voici parfaits et accomplis.
Jacques



Le 6 juin 2004 - Saint Antoine – Lectoure

Après une bonne nuit en commun dans notre dortoir et un fou-rire provoqué par un bruit intempestif (il faut dire que notre souper fut copieux et composé entre-autre de fèves), nous voici sur le départ à 7h30. Il fait bon, la journée va être chaude. Première halte à Flamarens pour y admirer son église et son château imposant du 15è siècle, en cours de restauration. La toiture de l’église s’est même écroulée en janvier.
Notre route se poursuit dans le Gers le long des cultures de blé, de haies parfumées par les troènes, de ruisseaux qui nous rafraîchissent un peu. Le paysage est allongé et notre route descend, monte, descend en passant près des ruines du château de Gachepouy construit à la fin des guerres de religion vers 1585.
Nous voici arrivés à Castet-Arrouy, joli village avec sa place accueillante où nous devions avoir rendez-vous pour le repas de midi. Mais il n’est que 11h15, aussi nous chargeons Jeannot et Jacqueline de nous trouver une halte plus loin. Nous faisons tout de même une petite pause sous les ombrages en compagnie d’autres pèlerins et remplissons nos bouteilles. Plus loin nous rencontrons Jeannot et Jacqueline stressés par la circulation gersoise et désolés de ne rien trouver sur notre route. Tout compte fait à 500m du GR65, ils nous dénichent un endroit charmant, près d’une ferme abandonnée, sous un auvent qui ne résistera peut être pas à la prochaine tempête…
Aujourd’hui c’est la fête des mères. Après un verre de jus de pamplemousse ou kir, repas bien copieux. Françoise mange dangereusement avec une pierre en équilibre au dessus de sa tête. Petite pose, sieste pour certains, le départ se fait en trois fois. Il fait chaud, nous apprécions de suivre la rivière, de marcher en sous-bois. Nous arrivons à Lectoure par une difficile grimpette. Nous apprenons que le gîte qui se trouve à 2km est fermé. Nous décidons de visiter la cathédrale gothique saint Servais et saint Protais dont la flèche de 90m érigée en 1500 fut démolie en 1782; nous remarquons les portes peintes en bleu de Lectoure, la fontaine de Diane et faisons un tour dans le parc de la Cerisaie qui nous offre ses cerises. Plus que quelques centaines de mètres et nous voici arrivés au gîte de Saint Jacques.
Marie-Rose



Le 7 juin 2004 : Lectoure - Condom

A l’unanimité nous n’irons pas à La Romieu et nous prendrons le sentier et surtout le moins possible de macadam.
Après une soirée écourtée au relai de Saint Jacques de Lectoure, à cause des moustiques, départ à l’heure. C’est formidable la discipline se fait toute seule. Pas un (ou une) ne s’est oublié(e). L’entraînement des années précédentes porte ses fruits.
Quelques anecdotes de la journée:
Un pèlerin avec son sulky avait pris la route à sens inverse. Bien qu’il soit belge, ce n’est pas une histoire belge.
Aucune pèlerine à l’horizon aujourd’hui (du moins pour moi), où sont-elles passées ?
A la chapelle Sainte germaine, un nouveau pèlerin faisait la pose.
Surprise sur la route, un gros «nounours» nous rappelant qu’il faut boire, faisait partie de plusieurs originalités de décoration d’une habitation en bordure de route.
Arrivée au relais équestre vers 15h. Nous sommes performants. La rangée de douches et de toilettes a l’odeur des lieux. C’est rustique et il y a de l’espace. Marie-Rose retrouve les geste d’antan, faire sécher le linge sur l’herbe, il blanchira. C’est très calme mais l’on peut supposer que ce n’est pas le chant du coq qui nous réveillera, mais le hennissement des chevaux,
Deux explorateurs (Jeannot et Jean-Marie) partent en fin d’après-midi reconnaître le trajet du mardi. Il s’agit de réduire le chemin de 5km pour une étape annoncée de 31,5km.
Confiants en leur engin, mais méconnaissant le terrain, ils tardent à revenir, et pour cause, les voilà embourbés. Ce n’est pas la faute du terrain fougueux; il manque un treuil au 4×4. Attention Marie-Rose, tu sais les arguments sur la nécessité d’améliorer le matériel ou d’en changer. Surtout que le terrain que le terrain direct est Jeannot et sur ce sujet inutile que tu compte sur lui car il est demandeur du même engin pour la chasse en Lozère. Il a fallut chercher un agriculteur du coin pour les sortir de la mare et autour du pastis «Jeannot» nous avons tous constaté la boue sur les roues et la terre amassée sur le pont.
Mais merci de vos actes de courage. Moins 5km c’est appréciable!!!
Anne-Marie



Le 8 juin 2004 - Condom - Eauze

Ce matin Anne-Marie est arrivée dans la chambre en nous passant le cahier pour la 2ème tournée. C’est comme les confitures quand il n’y en a plus il y en a encore.
Au départ du centre équestre, ce matin, nous sommes partis d’un bon pas, le coeur léger, à 7h30. Je ne pense pas que ce soit une question de discipline mais simplement l’heure de Jacques.
Il fait bien chaud quand à midi nous traversons les champs de blé ( en faisant attention de ne pas passer ailleurs que dans les roues des tracteurs). Ouf! Après des «ohé !» pour nous reconnaître, nous voilà au point de chute. A 15h, les plus courageux, 5/10 sont repartis chargés de bouteilles d’eau. En cours de route Jeannot et René dans le 4×4 de Jean-Marie nous font passer par Sénac avec Jacqueline et Colette, pour voir la cité gallo-romaine. Arrivé à l’hôtel d’Armagnac nous attendons (les 3 dames) René et Jean, qui cherchent un autre hôtel car René lisait la feuille de route de novembre 2003. Une bonne douche prise à 18h va lui rafraîchir les idées.
Françoise
Ce mardi 8 juin, coté intendance. L’échauffement de ma jambe gauche a fait dire au corps médical que je devais me reposer ce jour! Cela m’a permis de suivre Jacqueline dans ses travaux d’intendance. Cette année la logistique est appuyée par Jeannot qui traîne son genoux droit dans une genouillère décorative. Lui, conduit le 4×4 avec les bagages et précède Jacqueline qui respire le parfum du mazout…
Jacqueline, cette année, n’a pas à retourner chaque soir chercher le 4×4… Elle est soulagée et Jeannot est content. Coup de frein brutal! Jeannot vient de dépasser le petit chemin qui devait conduire à une tour du 13ème… Jacqueline peste contre cette conduite un peu imprévisible…
Ah ! La Jacqueline, il faut la voir faire ses courses ! Profitant des promotions, visant le moins cher mais quand même le meilleur. Qu’est-ce qu’ils vont dire si je dépasse. Tu crois que ça ira ? C’est pas trop cher ? Les tranches sont pas trop fines ? Ah! Il y a des pommes en promotion! Ah! Non! 5Kgs c’est trop Je n’ai plus de place dans ma C3.
Il faut la voir la Jacqueline, installant la table et les pliants, le midi, préparant l’eau fraîche, commençant à servir dès que les premières têtes de pèlerins arrivent; ensuite faisant le tour de chacun, lui offrant une tomate, une tranche de pain, un bout de charcuterie, veillant à ce que les routards fatigués ne manquent de rien, et enfin, elle s’assoit près de son Jacques, Merci Jacqueline !
Cahier au suivant : PS : A la ferme Basquin un panneau à l’entrée prévient que les pèlerins se trouvent sur une propriété privée et ne doivent surtout pas s’arrêter. En passant devant les dames Jean-Marie les informe que nous avons sali le gazon en le regardant.
Grâce à Jacques nous avons dégusté un Armagnac de 20ans d’âge (S’il avait 3ans c’est à dire «***», 6ans d’âge VSOP, 12 ans «Hors d’âge», 20ans «Réserve», au delà «millésimé»



Le 9 juin 2004 - Eauze - Nogaro

Après une nuit tumultueuse et un petit déjeuner orageux, nous prenons la route vers 7h30. Le pas est ardent, allons nous tenir à ce rythme… Heureusement la chaleur n’est pas encore là ! Grimpettes, plats, routes goudronnées; je trouve la nature moins belle.
De belles fermes, très peu de monde, tout est fait ce matin pour la méditation. Après la ferme du Peyret nous prenons la direction de Manciet. Halte devant l’école des garçons et des filles, belles fresques, les petites mares sont les bienvenues ainsi que l’eau. Un tilleul nous parfume et calme les esprits. Nous avons presque terminé notre parcours et il n’est que 10h1/4. En passant, une petite anecdote de Sire guillaume qui prétendait imposer quelques économies à son compagnon de route «Je vous mène bien à mes dépends, ne vous mêlez de faire bonne chère car, Dieu en soit loué, j’ai assez d’argent pour nous retourner en notre païs», car il aimait la bonne chère comme nos bons amis où rien ne les arrête pour un bon pique-nique ! Où Jeannot et Jacqueline se donnent un mal fou pour nous faire découvrir une jolie petite chapelle. Et plouf ! Ma poule ! Il faut déménager car ces maudits pèlerins ne veulent pas faire des mètres en plus !… Bancs de pierre fort apprécié. Sieste et top! L’on repart sous une chaleur torride. 5km et l’on arrive à Nogaro, village sans expression, bon hôtel et repas succulent. J’oubliais, à l’intérieur de l’église de belles fresques romaines découvertes en 1997… Suite au prochain numéro.
Colette



Le 10 juin 2004 - Nogaro - Aire sur l’Adour

Dernière étape de nos chemins pour 2004
Jean-Marie nous trouve une petite route qui traverse le GR pour nous épargner quelques kilomètres. Nous approuvons tous…
En cours de trajet, nous rencontrons une pèlerine qui tire un chariot à une roue, celui-ci attelé sur ses épaules. Drôle de chemin. Dans un village, un gentil petit vieux qui devant sa maison a fabriqué des bancs pour les pèlerins fatigués. Il offre eau et cerises à ceux-ci. Il nous indique un raccourci pour gagner un petit kilomètre.
Repas: Jeannot nous promet du cou farci… Mais la boîte indique gésiers confits. Où est l’erreur.
Après un repas copieux et une sieste réparatrice, nous repartons sous la chaleur. Plus que 9km, les derniers de cette année…
Arrivé à Aire sur l’Adour une plaque indique «Saint Jacques de Compostelle 936km», nous sommes sous la barre des mille.
Bon hôtel, où nous attend un repas gastronomique avec un chef super élégant qui fait sa cuisine…
Potage de légumes avec perles du Japon,
Assiette du pays (jambon, foie gras, gésiers, salade)
Palombe au vin de pays flambée à l’armagnac,
Mousse au chocolat, crème caramel ou sorbet.
Dernière photo sur le parvis de l’église, nous cherchons un clampin pour la photo de groupe (une jeune refuse, elle n’a pas le temps), un couple de promeneurs nous rend ce service.
Dernier adieu ! Rendez-vous pour le départ. Ultréia, à l’année prochaine.
Ghislaine



Le 11 Juin 2004 - Aire sur l’Adour - Beauvais

Collectif. La bande (le club) des cinq,
Sous la houlette de Sieur René qui acheta à la pompe Total un tristan et un cahou en compagnie d’une aïti (papi en basque) avec sa charcuterie de 2 ans. Le repas fut pris dans le TGV, à partir de 11h. Il faut dire que nous avions déjeuné vers 5h30, après une nuit orageuse. Le trajet en car SNCF fut sans surprise car nous avons dû arrêter le 4×4 (pas de frein à main) au risque d’ébranler l’immeuble de l’hôtel et de réveiller le reste de la troupe de Saint Jacques.
« Cool ma poule !» Disait René à Jacqueline.
« Floc mon coq !» Disait Jacques à René,
NB : Le Floc est l’apéritif du Gers,
Anne-Marie

2003 - ST CHÉLY D’AUBRAC - CAHORS

Samedi 31 mai 2003

Grand plaisir de se retrouver sur la place de St Chély, ce matin.
Il manque encore Olivier et Stéphanie qui arriveront demain, Annie, Michel, Dominique et Marcel, indisponible cette année. Où est passé Colette ? That’s the question? Après photo sur le pont du départ, une bonne petite grimpette pour nous mettre en jambes, c’est ce magnifique paysage de l’Aubrac, et des fleurs, des fleurs à profusion, sous ce beau ciel bleu : narcisses, ancolies, gentianes, pervenches, myosotis, veilles sauvages, genêts… Puis une belle châtaigneraie. Jamais je n’ai vu de troncs aussi énormes, sapins, noyers, etc… Et après une encore bonne montée sous le soleil, nous arrivons à la Rosière où un bon déjeuner offre un agréable partage.
Sieste en commun avec une bonne (vache) pour certains, repos aussi pour les autres. Puis courte demi-étape vers St Côme où nous arrivons vers 17h.
Visite de cette fort belle bourgade avec son clocher torsadé. Messe à la maison de retraite où Anne-Marie a fait la lecture. Bon dîner aligoté. Revisite et extinction des feux à 22h. Chouette journée. Excellente remise en “Camino”.
Jacques.
Gîte un peu bruyant pour ceux qui dormaient au 2è : un seul WC à coté du dortoir ! Donc nuit un peu courte pour certains. La fenêtre ouverte, le rideau tiré, Françoise comptait les étoiles.René

Lundi 2 juin 2003 – Estaing – Espeyrac (24,5km)

Réveil à 6h, le matin pour les lève tot. Ce matin, le petit déjeuner se passe en gîte, préparé par les pèlerins. Jacqueline et Jacques se hâtent d’aller nous chercher des croissants (du pain frais). Olivier laisse sa voiture à René, Jacqueline et Françoise iiront faire les courses pour le midi et c’est reparti, les pèlerins quittent les lieux à 7h35 !
René

PS : Merci à chaque auteur de bien vouloir signer.
Françoise.

Une autre histoire de fromage !!!
Sur le plateau, juste avant de descendre à Espeyrac, de drôles de bêtes à cornes. Des buffles; deux troupeaux, celui-ci pour le lait, lait beaucoup plus riche, en moins grande quantité, pour fabriquer la mozarella. 47 bâtes originaires pour certaines d’Italie ou d’Asie. Bêtes très paisibles, qui consomment moins d’herbe et sont très rustiques, (moins fragiles que les boeufs). Hier dimanche, journée caniculaire, 16 bêtes se baignaient dans la mare. Un gros orage a détruit le semis de haricots verts de la personne agée qui nous a renseignée au village “Les Angles” pour retrouver notre route.
Le deuxième troupeau se trouve à Conques, il fournit de la viande… Peut être en mangerons nous à l’abbaye!Un pèlerin

Mardi 3 juin – Espérac – Conques
Petits déjeuner toujours copieux entre miches et pain frais, nous sommes prêts à 7h40 pour sortir d’Espérac, via Sénergues, où nous faisons une petite halte au domaine du “Sénos”. Gîte d’étape très confortable de construction récente…

Un peu après Sénergues nous rencontrons un groupe de jeunes des classes de 5ème du collège Amans-Joseph Fabre de Rodez. Ils étudiaient les pèlerinagesen faisant un petit bout.
Dans la descente de Conques, bien plus agiles que nous, nous les laissons passer devant nous. Pour eux pas de problème de genoux ou de chevilles douloureuses…
Arrivée aux environ de midi à Conques. jacqueline et Florence nous attendent, coin d’ombre choisi pour pèlerins fatigués et affamés…
Découverte de la Basilique romane, dédiée à Sainte Foy, jeune agenaise de 13 ans martyrisée par les romains, et de son abbaye, accueil, où nous serons logés pour la nuit…Visite guidée de la basilique (explication du tympan sculté sur le thème du jugement dernier, et des vitraux très contreversés de Pierre Solage (chacun restant juge). Abbatiale animée par une communauté de “Prémontés” venant des abbayes de Saint Michel de Frigolet (Bouches du Rhône) et Saint Martin de Mondaye (Calvados). Ils assurent la prière liturgique, l’accueil des pèlerins et participent au ministère paroissial.
St Norbert y institue l’ordre des “Prémontés” entre la rigueur des Bénédictins et St Augustin. Seulement 70 Prémontés en France, 5 à Conques. Vêpres à 18h30. Repas du soir pris au restaurant de l’abbaye servi par des hospitaliers (personnes bénévolespour le service). Complies puis bénédiction des pèlerins avec partage de pain et Evangile de St Luc. Concert d’orgues et spectacle son et lumière des vitraux de Pierre Soulages…
Ghislaine


Mercredi 4 juin – Conques – Livinhac le Haut
R.A.S. – 19h50, nous partons dîner dans le bas du village, au bord du Lot. Quelle chaleur, et comme dirait Arlety : “Atmosphère, atmosphère… L’ambiance est chaude. Anne-Marie se fait masser (en petite culotte). Jacqueline a installé son petit nid et les cerises au bord de la route !!! J’espère qu’il y aura assez de papier WC.
A plus tard nous quittons le groupe demain midi.
Françoise.


Jeudi 5 juin / Livinhac le Haut - La Cassagnole - Gréalou
Poëme de Michèle Lefrançois au gîte “La Cassagnole” (relai de St Jacques)
Qu’as tu fait aujourd’hui pour que le monde soir plus beau ?

Je joue des mots pour écrire des images,
Donner naissance à la mémoire,
Poser des signes au coeur du temps.

Les mots sont des passeurs,
Qui vont de coeur à coeur.

Déchirons les enveloppes,
Ouvrons les personnages,
Crevons le temps,
Délivrons la vie.
Le vent n’emporte pas tous les mots,
Il en est qui s’accrochent désespérément au coeur des souvenirs.
Michèle Lefrançois


La Cassagnole nuit du 5 au 6 juin 2003.
Ouf! Nous voilà arrivés à la Cassagnole. L’accueil y est sympathique et le cadre agréable.
Après les jolis paysages verdoyants du Lot, nous allons pouvoir nous évader dans des lieux exotiques :
Venise, Amarcande, Istambul, Prague (ce sont les chambres). Après cette nuit, bien délassante et un très bon petit déjeuner, nous attaquons mais bien “cool”, si bien que nous n’empruntons pas le bon chemin, et faisons 3km supplémentaires d’un bon pas, sous une petite pluie fine, qui nous a donné l’occasion d’aérer nos pèlerines.
Pour le déjeuner Jacqueline et Florence nous ont trouvé un petit coin charmant à Puy-Clarel, chez des habitants très hospitaliers qui nous ont prêté tables et chaises. Super ! Déjeuner avec du paté de canard. Excellent ! Aujourd’hui pas de sieste, nous sommes à 2km de Gréalou et de l’hôtel “Aux quatre vents” avec piscine !
Après la dépose des bagages, nous nous retrouvons sous les branches d’un cerisier chargé de fruits bien mûrs que nous ont offerts les hôteliers. D’autres ont bien aprécié la piscine. Pendant ce temps notre hôtesse nous installe le couvert sous le cerisier au milieu de la verdure. L’idéal !!!
Marie-Rose


Samedi 7 juin /-Gréalou - Limogne en Quercy
Après un petit déjeuner dans la bonne humeur, dans cet hôtel vieillissant, avec nos hôtes aux cheveux blancs dont les sourires joviaux tâchent de dissimulent la fatigue des ans; nous voilà partis. Il est 7h30. Le soleil brille. Le ciel est bleu, d’un bleu limpide et pâle. Une légère brise nous accompagne. Nous longeons un grand mur de pierres. Tels des géants, attachées à nos pieds, nos ombres nous précèdent. Le soleil commence à nous chauffer la nuque. De part et d’autre du chemin, des nuages accrochés aux cillines avoisinantes, comme des volutes de coton, nous rappelle que ous avoisinons les 375m d’altitude !
Quelques vignes invitent notre “Jula” a une escapade entre les rangées bien droite et soigneusement désherbées. Elle devra demander notre aide pour ressortir.
Après un petit détour vers le nord, nous plongeons vers Cajarc. Nous faisons une halte au “Casino” pour se refaire… des forces bien sûr.
Nous quittons Cajarc en franchissant le lot par une passerelle longeant le tablier du pont métallique suspendu, à voie unique. Nous longeons un ruisseau, petit affluent du Lot, puis remontons quelques kilomètres pour atteindre un havre de paix aux sources du village de St Jean de l’Aur.

Une jeune femme, conseillère municipale, vient puiser de l’eau à la fontaine. Jeannot qui reconnait les lieux avec la voiture de Jacqueline, aide celle-ci embarassée par son bidon, l’entonnoir et la pompe, à remplir sa réserve d’eau fraîche, que nous allons par la suite aprécier. Cette nymphe à la fontaine suscite notre intérêt à marquer la pellicule. Elle nous explique que la municipalité envisage d’améliorer le site par des tables, bancs…

Après un repas reconstituant, une petite sieste de 20mn sous le cerisier? Jula est couchée au milieu du rang des pèlerins allongés. Un ronflement se fait entendre, qui va réveiller les pèlerins, c’est Jula !
Avant de repartir, nous admirons les carpes, que Florence essayait de domestiquer.
Nous reprenons la route et après deux bonnes heures par des chemins rocailleux, mais ombragés, nous arrivons par une chemin “botanique” au gîte communal de Limogne en Quercy. Ouf ! Un peu d’eau fraîche.
Gilles


Dimanche 8 juin 2003 / Limogne en Quercy - Ferme équestre du Pech
Jour de Pentecôte, jour de fête, relecture à l’envers.
Arrivé à la ferme équestre du Pech par une bonne grimpette, digne de celles des premiers jours, sur un trottoir très coloré (rouge brique, “c’est très rouge, non, j’ai vu encore plus rouge”, propos échangés par Jean et Jean Marie). A distance de cette conversation, jacques va au pied de la falaise, voir de près cette terre rouge brique.
Le trajet après le repas semble vite parcouru, grâce aux bienfaits de la sieste.
Jour de Pentecôte, repas de fête : Café – fraises croquées nature, patisserie “le pastis” (spécialité de Limagnole) avec des pommes du caramel liquide et de la pâte feuilletée, roti de porc et cornichons, pilon de canard, oeufs mayonnaise, tomates au sel.
La matinée se termine après 5 heures de marche. Défaillant Gilles et Anne Marie pour les 2 derniers kilomètres.
Au départ de Limagnole, le groupe demeure fort silencieux, il y en a même qui continuent à dormir sur le chemin ! Ce sont les mêmes qui étaient en retard au petit déjeuner… Vous savez, le père et le fils ( et le St Esprit) qui ont des points communs : Pour eux rappel des consignes :
1-Être prêt à l’heure
2-Participer aux tâches ménagères
3-Boire modérément (censuré par Jeannot, président)
4-Ne pas se faire servir
5-Sourire à tout moment
6-Attendre les derniers
7-Conversation politique et sociale n’entammeras pas
8-N’user de massage qu’en cas de nécessité
9-Penser aux automobilistes, ne pas se déporter
10-Bedaine tu perdras, éviteras le gras (censuré par Jeannot, président)(censuré par Jeannot, président : 3-ça va pas, 10-ça va toujours pas !!! demande l’utilisation du droit de véto pour les points 3 et 10)
Anne-Marie


Lundi 9 juin - Lundi de pentecôte / Ferme équestre du Pech - Cahors
A la sortie du Pech, nous avons suivis une route départementale que nous avons croisé deux fois, puis nous avons traversé le plateau. Le paysage était magnifique, agrémenté de plantes variées. Ensuite nous avons descendu longuement vers Cahors.
L’heure respectée, les dernières photos du groupe au bord du Lot. Puis la gare SNCF pour Ghislaine, Anne Marie et Jean. Surprise : Grève des trains, et voyage mémorable pour ses difficultés. Le reste du groupe s’est restauré à l’hôtel des chartreuses, d’une qualité exceptionnelle prise sur la terrasse en bordure du Lot.
Un pèlerin

2002 - LE PUY EN VELAY - St CHÉLY D'AUBRAC



Mercredi 21 août 2002
Le groupe est au complet à l’arrivée au Puy à 11 heures. Quelques soucis pour le transport des bagages, mais la logistique définie par Jean Marie a solutionné tout problème.

Un Pèlerin…


Jeudi 22 août 2002

Lever matinal pour assister à la messe de 7h00. Un accueil remarquable par l’évêque du Puy en sa cathédrale. De 30 à 40 pèlerins sont prêts après s’être reconnus auprès de la statue de Saint jacques. Tous équipés pour affronter le parcours, bourdons de toutes tailles.
Des précautions contre le soleil : La générosité d’Annie, permet à Florence de se passer de la crème (anti-rides) sur les jambes !!!
Surprise ! Sur le chemin, à La Roche, une jeune fille offrait des boissons chaudes, du cassis « fait maison » … Michel et son vélo : indispensable… L’aire de pique-nique nettoyée par Jacqueline… Tous ces services, ces bienfaits, sont des plus, que tous apprécient
Saucisses et lentilles vertes du Puy au menu du repas du soir qui s’est terminé par la bise de Stéphanie en raison de son anniversaire.
Un Pèlerin…
Massage au premier étage de l’hôtel… Le tenancier nous rappelle à l’ordre. C’est la première fois de la journée qu’il n’est pas amorphe…
Anne Marie se promène en soutien-gorge dans le couloir tellement elle est détendue.
Un Pèlerin…


Vendredi 23 août 2002
La côte de départ semble moins difficile qu’hier. Heureusement le reste du chemin est plus plat. Olivier a pris en charge les trois pèlerines de Carpentras (une mère, sa fille, une amie de la jeune fille).
Michel veut à tout prix récupérer les tenues des serveuses de la soirée tahitienne. Demain il doit défiler dans le village, déguisé en sac poubelle.
Soirée massage à nouveau. Les amateurs sont plus nombreux. On sent l’huile essentielle dans tout le couloir.
Un Pèlerin…


Samedi 24 août 2002


Départ de SAUGES. 8 heurtes précises, haut lieu de la terrible bête du Gévaudan. A petits pas les randonneurs s’ébranlent « guillerets ». Jeannot sagement ferme la marche, soudain au détour d’un village il s’égare, mais très vite, grâce à son fils Olivier, il retrouve le droit chemin. Petite pause le midi au Villeret d’Apchier, au pays des métiers à ferrer les bœufs, ; puis le groupe des « jacquards » beauvaisiens filent vers le domaine du « Sauvage », dernière étape en Haute Loire avant la Lozère, si chère à nombre de pèlerins du groupe. Quelle magnifique soirée dans ce lieu et cette vieille bastide. Stéphanie et Gilles font merveille en nous chantant des mélodies de leur répertoire de la chorale des amis de Saint Jacques de Compostelle. Un couple étrange, un Belge, une canadienne, qui sont-ils ? Ordre du Temple solaire ? En effet à l’aube ils avaient disparu…
Michel L.


Dimanche 25 août 2002
Tous les randonneurs sont présents au pèlerinage à la chapelle Saint Roch. En Lozère encore une pluie fine… Puis en voiture et à vélo, tous rejoignent Saint Alban sur Limagnole. Un bel orage éclate à la fin du repas. Heureusement nos pèlerins sont à l’abris sous le porche de la salle des fêtes. Puis on repart direction Aumont Aubrac. Un repas Pentagru »lique est servi à nos pèlerins fourbus à l’Hôtel Tourière. Logés aux petits soins, tous dormiront dans la paix du Seigneur.
Michel L.


Lundi 26 août 2002

Après le petit déjeuner et la signature des crédenciales, en route pour Nasbinals. Pluie en cours de route, notre pique-nique est menacé… Nous sommes accueillis à la ferme des Gentianes. L’hôtelière nous propose en apéritif du vin de thé (excellent et surprenant). Du vin de Marcillac et un très bon gâteau du mendiant. Malheureusement Marie-Rose a quelques problèmes gastriques et ne peut pas profiter de ce repas.
Carton rouge pour Jeannot qu a gardé la clé du « 115 » dans sa poche… à rendre. Anne-Marie nous raconte sa nuit de noce au « Pont du Gaurnier » où les jeunes mariés n’ont pas pu avoir leur chambre pour la nuit. Nous reprenons lourdement notre chemin pour le hameau de Finuyrold. Louis Dalle y fut déporté à Buchenwal du 15/9/44 au 16/4/45. « C’était une grâce pour lui d’être sorti de cet enfer ». Missionnaire au Pérou de 1948 à 1982, un Indien parmi les Indiens.
Puis nous découvrons l’Aubrac et ses merveilleux paysages. Quel dépaysement !!!

Troupeaux de vaches d’Aubrac très caractéristiques, œil cerclé de noir, cornes effilées et assez longues, et le super taureau que l’on ne voudrait pas voir sortir des enclos. Au loin un buron et de magnifiques drailles qui nous conduisent à Nasbinals… Michel a laissé son vélo pour faire la marche avec nous, il a écopé comme tous de petites ampoules.
Personnalités de Nasbinals :
Louis Roux, accordéoniste/Compositeur
Piemounet rebouteux réputé
Le soir repas « Aligot ». Joyeux moment pour couper le fromage qui file, nous en redemandons des parts supplémentaires. Quel régal !!! Découverte de ce plat pour quelques-uns des pèlerins.


Mardi 27 août 2002
Départ de Nasbinals après un bon petit déjeuner, en direction de Saint Chély d’Aubrac pour la dernière étape (pour la première année) sur les chemins de Saint Jacques. Les bagages sont emportés dans la remorque et nous, nous partons dans la joie… En traversant l’Aubrac, nous avons parcouru une vaste étendue de pâturages où il y avait des troupeaux de vaches, taureaux… Avec les burons.
Cocasserie : Gilles, Stéphanie, Ghislaine et Annie ont eu une « peur bleue » :
» Horreur un taureau en vue » Finalement en regardant de plus près ce n’était qu’une grosse vache. (Les pis de la vache étaient cachés)
Déjeuner que nous prenons à Aubrac, mais avant nous avons visité l’élise ND des pauvres, dômerie d’Aubrac. Ensuite super festin avec des produits régionaux. Miam ! Miam ! Plus rien après le repas… Que des miettes.
Florence


Après avoir nettoyé la salle qui nous avait été prêtée gracieusement, Michel bat le rappel au son du sifflet, afin que tout le monde se rassemble. Direction Saint Chély d’Aubrac. Le chemin qui devait nous y emmener était formé de sentiers à travers bois, d’une très belle calade et de route bitumée. Petite particularité : ce dernier était tout en descente. A l’arrivée, plusieurs d’entre nous ont pesté contre celui-ci qui avait mis à rude épreuve nos articulations. Heureusement Colette et Janine Veron nous attendaient à l’église avec une délicieuse tarte aux myrtilles.
Le soir : De retour à Marvejols nous nous sommes tous réunis chez Jean-Marie et Marie-Rose pour prendre une dernière fois l’apéritif ensemble avant de se diriger sur Saint Léger de Peyre, où nous attendait une truffade doublée d’un Aligo pour clore la première étape de notre périple vers Saint Jacques de Compostelle.
Ghislaine